Kazan est une ville millénaire! C’est la cité la plus vieille de Russie. C’est un grand centre industriel, scientifique et universitaire qui est situé 720 km à l’est de Moscou, au confluent de la Volga et de la rivière Kazanka. C’est 1552 que Ivan Le Terrible l’a conquise. De retour à Moscou, le terrible tzar fit construire la cathédrale Basile-le-Bienheureux sur la place Rouge en l’honneur de sa conquête.

Fuseau horaire: GMT + 4 heures Température moyenne -10°C Heures d’ensoleillement: 10h54 (7:12 à 18:06)

814  km parcourus…… cumul: 6 061   km

 connaissance du programme

En voiture le train redémarre!!

Je quitte Moscou encore fiévreuse le 22 mars à 19:20 pour effectuer 814 km et j’arriverai à Kazan le 23 mars à 8:26. Là il faudra que je me débrouille seule. Going to Russia!!!!! out…. Pas de porteur donc je saute du train, et comme l’ascenseur est en panne je dois porter ma valise et mon sac sur 40 marches. Un galant homme Russe m’aide, et cherche avec moi le chauffeur qui devait m’attendre… bon pas grave il est parti, il est pas venu… je prend un taxi, qui aurait pu tourner à Tobrouk… le chauffeur aimable serviable galant et pas cher: 20 fois moins cher. Il est facile de nous faire peur pour vendre des services hors de prix… Si les services sont rendus nous revenons avec la même peur et les mêmes apriori sur le pays que nous avons visité… Encore une fois une femme de 50 ans seule encombrée de ses bagages peut faire en paix 24 775 km. Bon bref … Nous arrivons  l’hôtel. 

L’hôtel où je vais passer 4 jours est à deux pas du Kremlin, c’est plutôt une bonne nouvelle.

Kazan capitale du Tatarstan une république souveraine de la Fédération de Russie.

Eltsine leur a accordé la souveraineté parce qu’ils pouvaient prendre en charge un certain nombre de responsabilité, c’est autant d’économie au budget fédéral.

Kazan est une ville riche, puissante, en pleine rénovation. Ses ressources viennent du pétrole. C’est un grand centre industriel, scientifique et universitaire au confluent de la Volga et de la rivière Kazanka.,

Ville millénaire, c’est la ville la plus vieille de Russie.

Elle aurait été fondée en 1005 sans que l’on sache officiellement par qui.

Après de nombreux sièges, Kazan, est passée sous domination russe en 1552 quand Ivan Le Terrible l’a conquise. De retour à Moscou, le terrible tzar fit construire la cathédrale Basile-le-Bienheureux sur la place Rouge en l’honneur de sa conquête ou pour l’amour d’une Tatare. Pendant ce temps, à Kazan, les représentants d’Ivan imposaient l’orthodoxie aux musulmans.

Je retrouve ce thème de réflexion encore ici à Kazan: L’identité. Ce sujet ne me quittera pas. Et encore une autre façon de l’aborder…

En 2005, KAZAN a fêté  son 1,000e anniversaire, ceux qui m’en ont parlé ajoutaient « Dignement » en effet la ville est entièrement rénovée, c’est une des plus belles villes de Russie parmi celles que je venais de croiser. Pour l’occasion, une magnifique mosquée a été inaugurée au cœur du kremlin à côté de la cathédrale de l’annonciation

Et quoi de plus normal que de construire une mosquée dans une ville qui compte quarante pour cent de sa population d’origine tatare, un groupe à forte majorité musulmane.

Ceci dit la population de la ville est composée de représentants de plus d’une centaine de nationalités, mais ça c’est le résultat de la russification (Déportation de peuple de la grande union soviétique).

Je comprends alors pourquoi en arrivant à Kazan alors que j’avais le nez collé à la vitre du compartiment je découvre un lieu en construction qui me faisait penser à Disney world en raison des couleurs et des formes architecturales, je me trompais…. Ce lieu regroupe tous les temples (protestants, bouddhistes) églises (Catholique, orthodoxes) et autre mosquée, et synagogue. Il faut avoir réussi un petit quelque chose pour investir dans une telle construction, non?

Les peuples, les cultures, les traditions, les religions se côtoient jusque là en paix. Je fais référence à la première étape la Lettonie et à la résistance silencieuse à la russification. Pour Kazan pas de résistance, pas non plus d’assimilation ni même d’intégration mais une communauté de vie. La première sculpture que je vois à Kazan est celle représentant les architectes du kremlin l’un assis le Tatar et l’autre debout le russe. Complémentarité s’il en est pour ces bâtisseurs.

Ce qui est frappant à Kazan c’est la cohabitation des deux religions dominantes la religion musulmane et la religion orthodoxe (Photo). Dans cette ville cohabitent deux civilisations, deux traditions, deux cultures, et comme pour mieux illustré cet état de fait je vais avoir la joie d’être accompagnée le 23 mars par Liliya  une jolie jeune femme grande mince brune aux traits Tatare (Fière d’être tatare, et d’être russe)et le 24 mars par Anna une très belle blonde au yeux claires. Russe (Qui me confie ses inquiétudes depuis 2005 elle constate des heurts familiaux).

Dans cette capitale je n’ai vu aucun signe d’intégrisme, ni de fanatisme religieux… La femme au Tatarstan est l’égale des femmes de la Russie.

Les femmes et l’eau:

Dans cette ville je n’avais aucun rendez-vous programmé avec une femme d’exception. Ceci dit je vous rappelle que je n’avais au programme que 6 femmes d’exception. Le voyage m’en fera rencontrer 18.

A kazan c’est différent, Rosa la directrice de l’alliance française dès mon arrivée me dit je vous ai organisé une conférence débat à l’université d’état de Kazan vous aurez un public de 100 femmes toutes professeurs de français dans le Tatarstan. 100 femmes toutes intéressées par la protection de l’eau. C’est à la fin de mon exposé qu’une femme se détache du groupe et me donne sa carte Inna Khramova docteur 3eme cycle en sciences techniques d’écologie. Nous avons un programme en préparation, j’attends ses propositions.

L’eau et la femme est un sujet d’actualité à Kazan plusieurs indices: 6 au total

            1/ La fête de l’eau au musée de l’histoire naturelle

            2/ Zilan (Dragon ailé) Dans l’ère soviétique l’usage des armoiries a été interdit. Mais depuis on se rattrape. Zilan le monstre gentil Son nom « Zilant » vient du mot tatar Elan-Djilan (serpent),  un serpent dragon ailé symbole de l’eau et de la féminité. Pour 2013 année du serpent d’eau ça s’imposait. On me raconte une légende: La mère de ce dragon s’est couchée au flan d’une montagne et a donné sa forme au relief de Kazan. Son fils vit encore dans le lac Kaban. Monstre gentil.

            3/Gentil oui malgré les atteintes à son berceau.

Sur les berges du lac Kaban se sont développés des quartiers tatars moitié urbains, moitié agricoles, peuplés de marchands, de mollahs, de tanneurs, de chaudronniers, de bijoutiers, de savants, d’artisans, de paysans… Inutile de préciser que ces lacs ont été gravement pollués par les rejets industriels des premières usines et des combinats soviétiques. A la fin des années 1930, plus de la moitié de l’eau du lac était utilisée pour les besoins de l’industrie locale qui y rejetait tanins et autres poisons, faisant ainsi disparaître l’oxygène nécessaire, favorisant l’augmentation de la température de l’eau et le développement d’algues qui finissent par tomber sur le fond et par pourrir en dégageant de l’hydrogène sulfuré à l’odeur nauséabonde et produisant des dépôts acides d’origine bactérienne (Cyanérobies ou algues bleue c’est très courant partout dans le monde nous le savons à l’île charlemagne, les premiers à s’y intéresser les canadiens). La récente prise de conscience de la préservation nécessaire du milieu naturel pour la santé des populations qui y vivent et surtout le fait de pouvoir conserver en pleine zone urbaine un vaste plan d’eau exempt de pollution pour le bien-être et le confort de ses riverains, ont poussé ces dernières années les autorités, alarmées par les études écologiques et les analyses scientifiques, à entamer des traitements biologiques et bactériologiques longue durée afin d’éliminer progressivement une grande partie de cette contamination souvent invisible et de redonner aux eaux du lac sa pureté originelle. D’autant que ses berges sont aujourd’hui en général très agréables. Les femmes sont parties prenantes dans tous ces programmes.

            4/Les femmes de Kazan ont du caractère et depuis bien longtemps, prenons l’histoire de la tour penchée au kremlin, elle fut construite dans l’urgence par Ivan le terrible pour conquérir la princesse khan. Une fois construite ce qui était la condition posée par la princesse, le mariage serait célébré. La jeune altesse visita la tour et une fois au sommet se jeta dans le vide. Pas de mariage! Mais en mémoire basile le bien-heureux, peut-être.

            5/Kazan et l’eau, kazan regarde couler à ces pieds deux fleuves majestueux la Volga et la Kazanka. sans conter le petit canal rivière Boulak qui traverse la ville toute droite toute fière pour se jeter dans le lac Kaban.

Ce n’est que la partie visible car le sous sol est baigné par plusieurs rivières souterraines. 

            6/ Tellement d’eau que bien entendu des inondations pour régler ce problème il sera construit Le réservoir de Kouïbychevc’est un réservoir d’eau douce situé sur le cours de la Volga. C’est le plus vaste réservoir d’Europe il sera  rempli en 1957et ce réservoir détournera la Kazanka.

Kazan est en perpétuel mouvement cette année du 6 au 17 juillet 2013 ce sont déroulées les universiades. Logique pour un Centre universitaire puissant s’il en est.

Toulouse chercherait à devenir la jumelle de Kazan. Ce serait une bonne nouvelle pour la France

Je voudrais finir mon exposé en mettant à l’honneur une femme.  Plus j’avance dans mon voyage plus je perd mes repères les uns après les autres alors tout est bon pour me raccrocher à un souvenir. Je suis partie avec deux illustrations de tableaux de Dali parce que 8 jours sans voir Dali est inenvisageable. Depuis Moscou peut-être à cause de la fièvre je n’avais pas ouvert mon recueil de gravures. Mais Dali se rappelle à moi. Comment? Par sa femme, Gala Dali était Tatar de Kazan et je l’apprend là bas. Je reprend mes repères, j’ouvre mon recueil de gravures, et je retrouve un peu ma maison. Oui ce voyage a été dur. Merci pour votre attention.

Pour commencer cette page que je dédie à la ville de Kazan je voudrais parler de Zilant:

  hera-zilant Cliquer sur la photo pour voir ce que nous cache ce monstre gentil!

    Zilant symbole de la ville de Kazan, un mythe tatar affirme que le fameux serpent-dragon Zilant règnerait encore dans les eaux mystérieuses, calmes et sombres du lac kaban, au cœur de la ville de Kazan. La mère de Zilant avait pour habitude de se reposer à Kazan. Le poids de son corps a dessiné la ligne de crête de laquelle on domine toute la ville. C’est une jolie légende et j’ai voulu y croire pour plusieurs raisons, la première comme chacun le sait 2013 est l’année du serpent d’eau, que même si ce serpent est dragon ça ne change rien c’est toujours un animal d’eau contrairement aux idées préconçues qui placeraient le dragon dans les animaux de terre et de feu!!!! Que ce symbole est celui de la féminité! Précisons ici que le serpent ailé « Zilant » est une créature légendaire apparentée aux dragons. Depuis 1730, il est le symbole de la ville de Kazan. Deuxième raison ce dragon qui est partout dans la ville, a gentiment laissé sa place à un autre animal ailé de léopard que l’on pose sur les armoiries du Tatarstan que l’on retrouve perché presque vivant prêt à l’envol et qui est lui devenu sympathique en 2013 et une vraie star symbole internationale des universiades, qui ont eu lieu à Kazan du 6 au 17 Juillet.

 

hera-kazan-dragon-cplt-040symbole du Tatarstan et  symbole des universiades….  hera-kazan-zilan-2013

Pour revoir la cérémonie d’ouverture

 Puisque j’ai commencé par Zilant il est parfaitement logique maintenant que j’aborde le sujet premier de ce voyage: l’eau.

hera-zilant-fete-eau       Le 23 mars je me rends au musée d’ histoire naturelle où se tient la fête de la journée de l’eau. Je rencontre la directrice de ce musée très fière de me faire visiter ce musée et qui souligne la présence de l’eau à Kazan comme dans tout le Tatarstan. Lors de cet exposé je constate qu’il y a autant d’eau en surface qu’en sous-sol. « Je me souviens de ce que l’ambassade de Russie en France m’avait dit, il n’y a pas de problème d’eau en Russie, il y en a beaucoup. » Oui en effet il y en a et il y en a eu plus qu’on ne peut l’imaginer quelques photos de fossiles attestent de ce fait. Cliquer sur la photo

 

 

hera-mausole-kazan

Kazan regarde couler à ces pieds deux fleuves majestueux la Volga et la Kazanka.

La Kazanka, est une rivière qui a pris sa place définitive en 1957: Le réservoir de Kouïbychev est un réservoir d’eau douce situé sur le cours de la Volga. C’est le plus vaste réservoir d’Europe il sera  rempli en 1957. Pour bien comprendre prenons des repères:

  Près de l’embouchure de la Kazanka Une photo prise du train à mon arrivée. A ce moment là je ne savais pas que c’était, le monument-mausolée bâti en 1823 en mémoire des combattants russes tombés lors de la prise de Kazan en 1552.

 

 Un peu d’histoire:

hera-plan-xix-kazan Un plan allemand la fleche bleue indique l’emplacement du mausolée, et vous remarquez le tracé de la Kazanka…

 

 

 

 

 

 hera-monument-xxe-kazan hera-photo-xix-crue

         Voilà une photo du XIX e lors d’une crue.

Les premières constructions en bois élevées à ce lieu, sur la rive de l’ancien lit de la rivière Kazanka, furent cependant rapidement endommagées par les crues de printemps. C’est pourquoi, quelques années plus tard, le tsar ordonna le transfert du monument sur une colline non loin de là, hauteur connue sous le nom de mont Zilantaï (la colline du célèbre serpent-dragon zilant de la légende). C’est après les guerres Napoléoniennes que le tsar Alexandre Ier fit élever à la place de la vieille chapelle de la fosse commune un mausolée en forme de colonne. Le bâtiment fut achevé en 1823.

 

Depuis la construction du barrage, voici la Kazanka et son ancien lit, et le monument les pieds dans l’eau:

 hera-kazan-carte-actuelle hera-photo-en-eau-kazan

Mais il n’y a pas que la Volga, et la Kazanka, coule aussi Boulak une toute petite rivière, un canal qui traverse la ville toute droite toute fière pour se jeter dans le lac Kaban.

Le lac kaban beaucoup de légendes gardons celle là: Un mythe tatar affirme que le fameux serpent-dragon Zilant règnerait encore dans ces eaux mystérieuses, calmes et sombres.

  

 

hera-kazan-canal-boulak

La rivière qui se jette dans le fond, dans le lac Kaban

 

 

 

 

 

   hera-photo-satellite-kazanCette vue satellite vous montre la rivière qui se jette dans la première cavité du lac. Nous comptons bien trois cavités.

Voilà ce que disent les scientifiques: Le lac Kaban  est en réalité un système de trois cavités naturelles noyées d’origine karstique situées sur une terrasse de la Volga (peut-être un vestige de l’ancien lit du fleuve, datant probablement de 25-30.000 ans) qui s’étendent sur près de 10 kilomètres de long, réservoirs qui communiquent entre eux.

C’est le lac inférieur qui est relié par le canal Boulak à la Kazanka

Ces bassins ont alimenté en eau les premières tanneries et savonneries de Kazan. Sur ses berges se sont développés des quartiers tatars moitié urbains, moitié agricoles, peuplés de marchands, de mollahs, de tanneurs, de chaudronniers, de bijoutiers, de savants, d’artisans, de paysans…

 

 Quelques images de l’ancien quartier tatar de Kazan

hera-quartier-tatar-kazanPour découvrir ce quartier cliquer sur l’image un diaporama en musique.

  Inutile de préciser que ces lacs ont été gravement pollués par les rejets industriels des premières usines et des combinats soviétiques. A la fin des années 1930, plus de la moitié de l’eau du lac était utilisée pour les besoins de l’industrie locale qui y rejetait tanins et autres poisons, faisant ainsi disparaître l’oxygène nécessaire au plancton régénérateur et la faune aquatique, favorisant l’augmentation de la température de l’eau et le développement d’algues qui finissent par tomber sur le fond et par pourrir en dégageant de l’hydrogène sulfuré à l’odeur nauséabonde et produisant des dépôts acides d’origine bactérienne.

 La récente prise de conscience de la préservation nécessaire du milieu naturel pour la santé des populations qui y vivent et surtout le fait de pouvoir conserver en pleine zone urbaine un vaste plan d’eau exempt de pollution pour le bien-être et le confort de ses riverains, ont poussé ces dernières années les autorités, alarmées par les études écologiques et les analyses scientifiques, à entamer des traitements biologiques et bactériologiques longue durée afin d’éliminer progressivement une grande partie de cette contamination souvent invisible et de redonner aux eaux du lac sa pureté originelle. D’autant que ses berges sont aujourd’hui en général très agréables à parcourir.

hera-kazan-fossiles-1Toute cette eau, n’est que la partie visible car le sous sol est baigné par plusieurs rivières souterraines.  

Quelques fossiles attestent aussi de la présence de l’eau en quantité.

 

 

 hera-kazan-petrole-2 Ce qui est très curieux c’est que parmi les tableaux de l’ exposition sur l’eau, il y a aussi des tableaux sur l’exploitation de pétrole, et du charbon. Comme si…. non bien entendu non!

 Son sous sol ne cache pas que le liquide eau il y a aussi le pétrole. Le Tatarstan est riche plusieurs industries dynamiques du secteur pétrochimique, aéronautique et automobile y sont implantées. C’est à quelques km au Nord Est de Kazan à naberezhnye chelny qu’est installéel’usine KAMAZ marque rendue célèbre par le rallye Paris Dakar.

 

 Une ville en plein développement, une ville riche, puissante.

C’est bien à Kazan que j’entends pour la première fois, de la bouche de la directrice de l’université des langues, et dans un excellent Français: « Le sujet de la protection de l’eau, Madame est à l’ordre du jour dans le Tatarstan et en particulier à Kazan ».

hera-universite-kazan   La conférence organisée par mon amie Rosa, Directrice de l’Alliance Française de Kazan et que j’ai menée à l’université nationale de Kazan devant une centaine de professeurs de français du Tartarstan a succité un tel intérêt que me voilà convaincue de l’intérêt que porte les femmes Russes à la question de l’eau. Une relation avec Inna Khramova Professeur associée de l’université nationale de recherche technologique en matière environnemental va nourrir je l’espère le lien créé. Nous avons tellement de questions à lui poser.

 Les femmes de Kazan:

 

Une femme célèbre est née à Kazan Gala Dali. Je suis partie avec peu de choses, je suis partie avec quelques illustrations de l’œuvre de Dali. Gala était tatare. C’est peut-être pas important pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup.

La première femme que je rencontre à Kazan est Rosa la Directrice de l’alliance française. Je salue son dévouement son engagement pour la langue et la culture française. Un grand bravo Madame.

 

Rosa organise la conférence à l’université quelques photos souvenirs.

 

Article: « L’eau sera t’il un jour moins cher que le pétrole? »

Oui, je sais ce titre laisse perplexe. Peut-être vous dites vous qu’il y a une erreur! Oui peut-être. Je vais écrire cet article dans les jours qui viennent. Et peut-être que je vais me tromper car s’il y a une chose que ce voyage m’a appris, c’est que ce n’est pas d’une lecture, d’une information, d’un avis, d’une perception, d’une rencontre, que l’on détient la vérité, mais c’est bien par là que l’on commence à porter son intérêt à l’autre. C’est tout et pourtant c’est déjà beaucoup!
 
 Kazan:

Ce qui est frappant à Kazan c’est la cohabitation des religions musulmane et orthodoxe. Dans cette ville cohabitent deux civilisations, deux traditions, deux cultures, et comme pour mieux illustrer cet état de fait je vais avoir la joie d’être accompagnée le 23 mars par Liliya  une jolie jeune femme grande mince brune aux traits Tatares et le 24 mars par Anna une très belle blonde au yeux claires.

La ville a fêté son millénaire en 2005, elle est entièrement rénovée et s’est dotée d’une magnifique mosquée en plein cœur du Kremlin à côté de la cathédrale de l’annonciation. Kazan est en perpétuel mouvement.

 

Voici l’album de Kazan:

 

Pour compléter les quelques photos que je vous envoyais pendant mon voyage pour patienter